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Le 19 janvier dans la rue pour nos retraites

Travailler jusqu’à 64 ans et 43 années de cotisation, voilà ce que le gouvernement veut nous imposer !

Tout cela pour réduire les dépenses publiques et plaire au patronat, aux financiers et à la commission européenne. Car notre système de retraite n’est pas du tout au bord du gouffre. Il y a d’ailleurs des solutions pour mieux le financer mais le pouvoir politique n’en a tenu aucun compte. On pourrait par exemple arrêter les exonérations de cotisations sociales. Cela rapporterait des milliards.

 Les carrières longues devront aussi travailler plus longtemps qu’actuellement.

 Dans la fonction publique, celles et ceux qui sont en catégorie active le devront aussi.

 Ceux qui occupent des emplois pénibles aussi, si tant est que la pénibilité de leur travail soit reconnue et rien n’est moins sûr. Dans le secteur sanitaire, social et médico-social, plein de professions sont au bout du rouleau bien avant la retraite et celle-ci va s’éloigner dans le temps.

 La pension minimale à 85% du SMIC n’est rien d’autre que le seuil de pauvreté et il faudra avoir une carrière complète (donc bientôt 43 annuités) pour la percevoir. Il y aura des trous dans la raquette !

 Beaucoup de personnes proches de la retraite n’ont plus d’emploi et perçoivent au mieux le chômage (moins longtemps avec la dernière réforme de l’assurance chômage), ou le RSA, ou une pension d’invalidité, voire rien. Ils seront maintenus plus qu’aujourd’hui dans la précarité de revenu.

 Les personnes, en majorité des femmes, qui ont des carrières incomplètes et/ou à temps partiel, seront une fois de plus pénalisées sur le montant de leur pension de retraite.

 On a beau chercher : on ne voit pas où est le progrès social dont se félicite la première ministre. D’ailleurs le patronat s’est empressé de soutenir cette réforme.

 Tous les syndicats et la majorité de la population sont opposés à cette régression.

 Alors faisons-nous entendre de ce gouvernement !

L'appel de notre union syndicale Solidaires

Le communiqué intersyndical

Pour faire grève, les salarié·es de nos secteurs d'activités sont couvert·es par le préavis permanent SUD Santé Sociaux, et pour continuer la lutte au delà du 24 janvier, un préavis spécifique retraites est déposé.